À notre arrivée à l’aéroport, des représentants du ministère du Tourisme nous attendaient avec un cocktail à base de rhum (est-il besoin de le préciser?). Dans l’ordre habituel, on reconnaît Carole Barthelemy (Voyages Aqua Terra, de Laval), Leonardo Fiori (Dpt des groupes de Transat Tours), Pascale Hilaire (Dpt des achats, Transat Tours), Sylvie Murdock (superviseur des ventes de Transat Tours), Lucie Duchesneau (Vasco St-Jean-sur-Richelieu), Sylvie Beausoleil (Voyages Transat, Pointe Claire), Frédérick Bourget (Club Voyages Rosemont), Geneviève Roy (Club Voyages Lévis), Maude Charrette-Bates (Club Voyages Louise Proulx à St-Lambert), Julie Tremblay Gauthier (Vasco LaPrairie), Miriam Beaudin (Vasco Ste-Catherine) et Karolyne Lavigne (Voyages du Suroit à Valleyfield).
À notre arrivée à l’aéroport, des représentants du ministère du Tourisme nous attendaient avec un cocktail à base de rhum

Notre journaliste est arrivé hier à Port-au-Prince, où il accompagne un groupe d’une douzaine d’agents de voyages, dans le cadre d’un «Fam» de Vacances Transat. Sa première impression en est une de surprise. Il s’attendait à des hôtels «tout juste corrects» et il découvre deux établissements de calibre international. Il s’attendait à une activité touristique tournant au ralenti et il découvre qu’il avait tout faux : les hôtels n’affichent peut-être pas «complet», mais les taux d’occupation sont rien moins qu’honorables. En attendant une déferlante de vacanciers, le tourisme d’affaires est très dynamique, à Port-au-Prince.

Une danseuse haïtienne essaie d’initier Maude Charrette Bates aux subtilités de la Méringue. À l’arrière, on reconnait Pierre Chauvet, alias Bobby, président de l’Agence Citadelle, le «réceptif» de Transat, en Haïti.
Une danseuse haïtienne essaie d’initier Maude Charrette Bates aux subtilités de la Méringue.

Il nous a fallu près de deux heures pour parcourir la dizaine de kilomètres séparant l’aéroport de notre hôtel à Pétionville, la banlieue «chic» juchée sur les hauteurs de Port-au-Prince. «C’est la sortie des écoles et des bureaux : le trafic sera très dense», nous avait prévenu Pierre Chauvet, alias Bobby, le patron de l’Agence Citadelle, qui agit comme «réceptif» pour Transat en Haïti. Mais une fois arrivés, ce fut la surprise. La bonne surprise! Le hall d’accueil de notre hôtel, Le Best Western Premier est très agréable, le service aimable et efficace, les chambres, très grandes, sont dignes d’un excellent «quatre étoiles» européen et Internet sans fil (gratis) fonctionne à merveille.

Juste le temps de prendre une douche et de cueillir nos messages sur Internet et nous voilà repartis vers un autre établissement : le Karibe, qui est flanqué d’un grand centre de congrès (la grande salle de réception peut accueillir 1000 congressistes en mode «conférence» et 750 en mode «banquet»). «Nous accueillons des congrès et des réunions d’affaires sans interruption», explique le directeur de la restauration, Jean-Marc Bazin, qui nous fait visiter les lieux. «Les affaires marchent très bien. Nous recevons, naturellement, des Américains, des Canadiens et des Français, mais aussi beaucoup de «voisins» : Martiniquais, Guadeloupéens, Dominicains et, depuis tout récemment, des Cubains, qui peuvent maintenant commencer à voyager.» Preuve que les affaires marchent bien, l’établissement, qui dispose de 118 chambre est en train de se doter d’une nouvelle aile qui abritera 100 chambres supplémentaires.

Le spectacle de danse d'inspiration vaudou
Le spectacle de danse d'inspiration vaudou

Après la visite des lieux, auxquels Transat accorde «4 étoiles» (mais en Haïti, le système de classement se fait en «hibiscus»), nous soupons dans une des salles de réception où nous aurons droit, un peu plus tard, à un spectacle de danses d’inspiration vaudou.

Là encore, nous avons droit à une autre surprise heureuse : la nourriture – des plats traditionnels haïtiens – est excellente et le vin lui fait honneur. On nous a servi du poulet aux djon-djon (une variété de champignons locaux non vénéneux, la preuve, c’est que j’ai survécu!), qui goûtait vraiment le poulet et non le mastic industriel qu’on vend dans nos supermarchés («Normal, ici, il court et il mange du grain!», nous a expliqué Bobby). Il était accompagné de «riz aux pois collés», d’une merveilleuse salade d’avocats et d’un gratin de maïs. Mais on nous a aussi fait goûter du lambi (la chair de ces gros coquillages en forme de conques : elle a un goût et une texture similaires à ceux du calmar, mais en plus tendre) et du grillot de porc, dans une sauce à l’ail.

Maintenant, il faut que je vous quitte : ce matin, nous partons déjeuner au Royal Oasis, un établissement de la chaîne Occidental, devant lequel nous sommes passés, hier après-midi.

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